Nous dessinons des lieux pour y vivre, pas pour les photographier. Ce site est bâti comme l'un de nos projets : poussez une porte, vous êtes dans la pièce.
Quatorze personnes, une adresse, six à huit chantiers par an. Ce chiffre n'est pas une limite subie, c'est une condition de travail. Un projet demande une attention continue, de la première visite jusqu'au dernier réglage de lumière.
Nous travaillons autant le neuf que l'existant, avec une préférence assumée pour les bâtiments qui ont déjà une histoire. Un immeuble de 1880 impose ses hauteurs, ses refends et ses fenêtres. C'est une contrainte, et c'est aussi ce qui donne au projet sa justesse.
L'atelier tient ses propres chantiers. Nous ne déléguons pas la maîtrise d'œuvre, parce que c'est là que les décisions se perdent.
Nous rencontrer
Nous venons voir, nous mesurons, nous écoutons surtout. À ce stade nous ne dessinons rien. Cette première visite est offerte et sans suite obligatoire.
Deux ou trois partis d'aménagement, dessinés à la main puis en volume. Nous présentons aussi celui que nous écartons, et pourquoi.
Plans d'exécution, matières, éclairage, mobilier sur mesure. Un budget détaillé poste par poste, comparable ligne à ligne avec un autre atelier.
Nous tenons la maîtrise d'œuvre. Un interlocuteur, un planning, une réunion hebdomadaire sur place, un compte rendu écrit le soir même.
Réglage des lumières, mise en place du mobilier, dossier des ouvrages exécutés remis relié. Nous repassons à six mois, sans facturer.
Nous dessinons à la main avant d'ouvrir un logiciel. Ce n'est pas une coquetterie. Un trait au crayon se corrige sans qu'on s'y attache, alors qu'une image de synthèse trop tôt fige la discussion sur une couleur de coussin.
Les rendus arrivent plus tard, quand le parti est arrêté. Vous voyez alors votre projet en lumière réelle, heure par heure, saison par saison.
Décrivez-nous l'endroit, sa surface, son état et ce que vous voulez en faire. Nous répondons sous deux jours ouvrés, et nous vous disons franchement si le projet est pour nous.