La cuisine italienne faite maison, avec les produits d'ici : pâtes fraîches du jour, canard des fermes voisines, tomates du marché. Une grande table, du soleil, et le temps de rester.
Lucciana, c'est un prénom avant d'être une enseigne. Celui de la grand-mère de la famille, arrivée des Pouilles dans le Gers avec un rouleau à pâtes et trois cahiers de recettes. La maison fait aujourd'hui ce qu'elle faisait déjà : des pâtes étalées à la main chaque matin, des sauces qui mijotent longtemps, et des assiettes qui se posent au milieu de la table.
Le reste vient d'à côté : le canard et la ventrèche des fermes du canton, les légumes du marché de Fleurance le mardi, l'huile d'olive et le parmesan qui font le voyage depuis l'Italie parce qu'il le faut bien.
Étalées le matin, servies le midi. Quand il n'y en a plus, il n'y en a plus, et c'est bon signe.
Prix nets en euros, service compris. La carte change avec le marché, les plats du jour sont à l'ardoise.
Dès les premiers beaux jours, la salle se prolonge sous les arcades de la place : trente couverts à l'ombre des platanes, les assiettes qui circulent, et l'apéritif qui s'étire. La terrasse se réserve comme la salle, en direct et sans commission.
« Les pappardelle au canard, c'est simple : on revient pour elles. On a réservé depuis le téléphone en dix secondes, table en terrasse, parfait. »
Hélène, Fleurance« Tablée de douze pour les 60 ans de papa. L'acompte en ligne a tout simplifié, et il a été déduit de l'addition comme promis. La patronne est venue trinquer. »
Julien, Auch« Une vraie trattoria comme en Italie, mais avec le canard du Gers dans l'assiette. Le tiramisu est dangereux. On a déjà réservé pour dimanche. »
Maddalena, Toulouse
Midi ou soir, à deux ou à douze, en salle ou sous les arcades : la réservation se fait en direct, et la table est à votre nom au cahier de salle.
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